
Publié le 06 Jan 09
Les femmes postménopausées obèses, qui n'ont jamais utilisé l'hormonothérapie substitutive, peuvent faire face à un plus grand risque de cancer ovarien, comparé aux femmes de poids normal. C'est ce que suggère une nouvelle étude publiée dans la revue Cancer.
Ce qui est intéressant c'est que les femmes obèses qui ont utilisé l'hormonothérapie substitutive (HRT) pour des symptômes de ménopause, n'ont pas ce risque accru pour ce type de malignité.
Pour cette nouvelle étude, les investigateurs de l'Institut National contre le Cancer des États-Unis ont suivi presque 95.000 femmes, âgées de 50 à 71 ans, sur un suivi moyen de sept ans.
Les Femmes obèses -- celles avec un indice de masse corporelle (BMI) de 30 ou plus -- ont eu un risque de 26 % plus élevé de développer le cancer ovarien que les femmes du poids normal.
Les femmes obèses qui n'avaient jamais utilisé la thérapie hormonale ont un risque 80 % plus élevé de développer le cancer ovarien. Il n'a semblé y avoir aucun rapport entre le BMI et le cancer ovarien parmi les femmes qui avaient utilisé la thérapie d'hormone pour des symptômes ménopausiques.
Selon les chercheurs, l'obésité accroît le risque de cancer ovarien à cause de problèmes hormonaux, d'accroissement des estrogènes.
Source: Cancer














